Liberté de la presse: le journaliste Ibrahima Sadjo Bah est libre

Le journaliste Ibrahima Sadjo Bah est libre. Condamné à six mois de prison ferme par le tribunal de première instance de Dixinn, il était poursuivit par l’homme d’affaire Mamadou Antonio Souaré pour diffamation. Après le verdict, le procureur et l’avocat de la défense avaient relevés appel de la décision. Cette libération a été obtenue grâce à des démarches menées par des associations de presse notamment l’URTELGUI et l’AGUIPEL.

Quatre vingt dix (90) jours, c’est le temps  passé derrière les barreaux par le journaliste Ibrahima Sadjo Bah, ancien officier médias de la Fédération Guinéenne de Football. Accusé de diffamation contre l’ex président de la FEGUIFOOT Antonio Souaré, cet homme de médias s’est vu privé de sa liberté. Enfin libre après plusieurs tractations, il remercie tous ceux qui ont contribué à sa libération.

Tout en souhaitant la libération des autres détenus, notamment le doyen Ahmadou Diouldé Diallo. Maître Salifou Béavogui dépeint les réalités qui gangrènent le système judiciaire guinéen. Des agissements qu’il déplore.

Le métier de journalistes est régi par des lois, mais surtout une éthique et une déontologie que les homme de médias tentent de respecter. Si jamais une bavure quelconque advenait dans l’exercice de ce métier, elle devrait être corrigée sur la base des prescriptions établies par le législateur. Ces arrestations arbitraires sont condamnées par les associations de presse. Selon la L-002 en aucun cas, un journaliste ne doit aller en prison pour des délits de presse.

Théophile Fassa MANO

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